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Ce blog est un espace de lecture et d'écriture,
de création et d'échange
autour de la littérature.

Il est l'oeuvre des élèves de Première L
du Lycée de l'Iroise à Brest (France)
et des élèves apprenant le français
au Liceo Cecioni à Livorno (Italie)
dans le cadre d'un projet eTwinning.


DanteDetail
Dante Alighieri par Domenico di Michelino


"Ecrire ne saurait être qu'un acte de fraternité (...)
avec la poésie de ses semblables."
(Georges Perros - Papiers collés II)

Rimbaud-ernest-pignon-ernest.jpg
 Arthur Rimbaud par Ernest Pignon-Ernest

Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 18:00

 

 

Toute essence établit une ligne coupante.

Heurtant par le travers éphémère.

A joie. Hors de soi, et sans soi.

Inondé de ces liens qui accourent en tout sens.

 

 

Par Yuna - Publié dans : Poésie - Divers
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 17:00

 

 

Leonard_de_Vinci_-_La_Joconde_-Mona_Lisa--9445.jpg

Source

 

J'ai choisi comme hypotexte La Joconde de Léonard de Vinci, ce tableau a été peint entre 1503 et 1506. C'est un des tableaux les plus célèbres du monde, il est exposé au Louvre à Paris. Cette peinture est une huile sur panneau de bois, du peuplier, ses dimensions sont les suivantes, la Joconde mesure 77 cm de hauteur et 53 cm de largeur. Ce qui en fait un petit tableau. Le mystère de ce tableau reste encore complet, personne ne sait qui est vraiment Mona Lisa, pourquoi a-t-elle ce sourire ainsi que ce regard. De plus personne ne sait ce que représente le fond qui s'étend derrière la femme.

 

la-joconde-a-dit-adieu-a-thomas.jpg

Source

 

Cette Joconde qui est à la base une parodie sans nom qui se trouve sur un mur. Mais on peut en dire certaines choses malgré tout. On y voit toujours la même femme avec ce même sourire et ce même regard mais cette fois ci, on reconnait aussi l'emblème des Etats-Unis qui n'est autre que la Statue de la Liberté. Cette parodie peut en effet suggérer que maintenant les chefs-d'oeuvre se trouvent aux Etats-Unis et que de toute évidence ils dominent le monde de par leur influence culturelle et économique.

 

J'ai une préférence pour la parodie, même si je trouve l'originale déjà parfaite mais le fait que cette réécriture puisse faire passer un message me  plaît. De plus, je trouve que la couronne de la Statue de la Liberté enlève tout son mystère et la rend plus humaine, on dirait presque qu'elle est tout à fait heureuse.

 

Par Anne-Gabrielle - Publié dans : Réécritures
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 16:00

       Comment avoir trouvé le courage et l'inspiration d'écrire des poèmes dans votre lit d'hôpital, alors que vous étiez sévèrement blessé, incapable d'effectuer de simples mouvements?

Par Morgane - Publié dans : Poésie - P. RAHMY
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 15:00

 

http://www.leslarrons.com/leslarrons/images/299_28452_affiche-Le-Jeu-w.jpgLe Jeu de l'amour et du hasard

 

L'aparté rajouté ci-dessous se situe au début de la Scène dernière de l'Acte III, de la comédie de Marivaux intitulée Le Jeu de l'amour et du hasard.

 

Précédemment, Dorante a annoncé à Silvia qu'il partait, pensant que cette dernière ne l'aimait pas. Il finit par revenir et lui déclara que peu lui importe son rang social ou sa fortune puisqu'il l'aime. Ces paroles étaient celles que Silvia attendait pour mettre fin à la supercherie et lui dévoiler l'entière vérité.

 

 

Scène dernière

MONSIEUR ORGON, SILVIA, DORANTE, LISETTE, ARLEQUIN, MARIO

 

SILVIA. Ah, mon père, vous avez voulu que je fusse à Dorante ; venez voir votre fille vous obéir avec plus de joie qu'on n'en eut jamais.

DORANTE. Qu'entends-je ! vous son père, Monsieur ? (À part.) Je n'ose y croire. Ainsi, l'idée que j'eus pour l'examiner un peu sans qu'elle ne sût ma véritable identité la traversa aussi ! Quel esprit adroit ne possède-t-elle pas ! Ô joie ! Puisse-t-elle dire qu'elle ne me hait point mais qu'elle m'aime et m'aimeras ! Serais-je assez sot pour me permettre de céder à des transports si doux ?

SILVIA. Oui. Dorante, la même idée de nous connaître nous est venue à tous deux.

 

(...)

 

http://www.lechorepublicain.fr/photoSRC/bqViVeldaWelbKxCPNWs_pusXXdNGltxXD4uu1iw_sR0IkLcazbGupnwlQUaVQo_pWI48f0HY_sxYvETMFwM2diAkJo-_/1083424.jpegLe Jeu de l'amour et du hasard, version mise en scène par Xavier Lemaire, 2013

 


Par Jeanne - Publié dans : Théâtres
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 14:00

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782917751244.jpget puis plus rien de rêves

 

Ce recueil de poésie contemporaine, intitulé et puis plus rien de rêves, a été écrit par Sofia Queiros en 2012, aux éditions isabelle sauvage.

 

Suite à la lecture de ces poèmes, des thème reviennent à de nombreuses reprises tels que : l'enfance, le bonheur, le désespoir. Mais le thème le plus récurrent est sans conteste l'attente. Oui, l'attente quotidienne d'un évènement heureux qui viendrait bouleverser notre vie. Sofia Queiros nous parlerait-elle implicitement d'une rencontre ?

 

Les poèmes contenus dans ce recueil sont, pourrait-on dire, divisés en deux parties. D'un côté ce qui est appelé " EXT.JOUR " ou " INT.JOUR " , ce qui semble correspondre à des poèmes écrits au cours de la journée. D'un autre côté, ce qui est nommé " EXT.NUIT " ou " INT.NUIT ", ce qui peut laisser penser que ces poèmes lui viennent au cours d'insomnies, où ses yeux peines à se fermer. Les poèmes sont de longueurs variées et écrits à la première personne du singulier. Cela nous donne l'impression que l'auteure s'adresse uniquement à nous, ce qui nous fait jouer un rôle de confident(e). De ce fait, on peut qualifier ses poèmes de " poèmes-confidences ".

 

Ce recueil me semble intéressant à sélectionner pour la future saison 6 d'i-voix. En effet, j'ai trouvé la plume de Sofia Queiros particulièrement belle et musicale avec un style d'écriture très ingénu et dénoué de toute superficialité. Un style simple et naturel auquel chacun d'entre nous peut s'identifier. Dans ce recueil, il semble qu'une jeune femme, assurement la poètesse, mêle ses vieux souvenirs ainsi que ses réflexions, à ses espérances quotidiennes et au bonheur qu'elle attend. Elle regarde et décrit méticuleusement le monde autour d'elle, s'interroge sur la vie et sur le cortège de vieilleries, comme elle le dit si bien, que nous traînons tous. Sofia Queiros saupoudre de pigments colorés le quotidien qui, parfois, est un peu trop gris.

 

http://a136.idata.over-blog.com/5/03/30/79/sofia21.JPGSofia Queiros

 

 

DSC02012Source: Les 1L braquent une librairie brestoise

 


Par Jeanne - Publié dans : Poésie - Divers
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 13:00

 

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Volterra - Anfiteatro Romano

 

Il y a eu des hommes qui ont foulé cette terre, des siècles avant toi.

Il y avait les voix qui résonnaient et que ton esprit peut imaginer.

Il y avait des histoires, des vies qui se mêlaient au décor.

Il y a la pierre, immobile, témoin de ses années d'errance et ses journées d'espérance.

Il n'y aura jamais personne pour te conter les récits des ruines oubliées.

Il y a l'ombre de la comédie et le soleil de la tragédie.

Il y avait des rêveurs qui voulaient entrer sur scène.

Il y avait les chercheurs, qui comme toi, découvraient des secrets enfouis.

Il y aura toujours ceux qui s'inspirent du passé pour construire un avenir meilleur.



Par Léa - Publié dans : Blog de voyage : Iroise - Italie
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 12:00

DSC05969

 

10 juin 2013

 

Les lycéens d'i-voix

ont fêté la fin de la saison 5

au CDI du lycée de l'Iroise

en compagnie de Goulven Ka

 

 

DSC06023

Aude, Mathilde, Nolwenn, Thibault, Goulven Ka

 

 

le jour qui passe et s'endort

tourne

dans lequel il faut entrer puis

après les frasques

sortir

cercle

dans lequel à chaque jour se rapprocher

dans le même sens

personnages habitués

jambes et tête

contre les limites

cercle invisible, le jour

c'est nous qui passons

personnages, nos corps

sont la vie du jour

 

(Source)


 

GIF-haut-parleurs4.gif

Cliquer ci-dessus

pour écouter le choeur de lycéens d'i-voix

en live au lycée de l'Iroise avec Goulven Ka


Par i-voix - Publié dans : Présentations - Actualités
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 11:00

 

Acte I, Scène 4

 

Silvia : Eh bien, l'honneur de lui plaire ne me sera pas inutile; les valets sont naturellement indiscrets, l'amour est babillard, et j'en ferai l'historien de son maître.


Un valet : Monsieur, il vient d'arriver un domestique qui demande à vous parler, il est suivi d'un crocheteur qui porte une valise. (à part) Pourquoi Madame Silvia est-elle habillée en suivante? On ne me raconte jamais rien à moi! Vertuchoux! Pourquoi donc a-t-il fallu que je tombe sur une famille aussi écervelée? 


Monsieur Orgon : Qu'il entre : c'est sans doute le valet de Dorante; son maître peut être resté au bureau pour affaires. Où est Lisette?


Game-of-Love-and-Chance-2003-1.jpg

source



Par Morgane - Publié dans : Théâtres
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 10:00

 

J'ai réalisé une couverture pour illustrer l'écriture de Philippe Rahmy. J'ai donc transposé sur une image qui me paraissait assez mélancolique, une citation de Sms de la cloison.

 


ucyv45f7-copie-1

Source

 

Par Margaux - Publié dans : Poésie - P. RAHMY
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 08:00

http://la-ldi.com/wp-content/uploads/2013/04/ecrire.gif

Source

 

" J'écris souvent en cherchant à voir derrière les apparences. "

Par Marie-Line - Publié dans : Poésie - P. RAHMY
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 07:00

Acte I, Scène 7 

 

Arlequin : Ah, te voilà, Bourguignon; mon porte-manteau et toi, avez-vous été bien reçus ici?


Silvia, bas : Je ne comprends pas, Lisette m'avait assuré qu'il était fort bel homme... Je ne vois ici qu'un bonhomme au physique... peu commun...


Dorante : Il n'était pas possible qu'on nous reçût mal, Monsieur.


zoom_Massbachschmiedt_aelter_rosen.jpg

source

Par Morgane - Publié dans : Théâtres
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Mercredi 19 juin 2013 3 19 /06 /Juin /2013 06:00

Acte II, scène 5

 

 

Arlequin. Pour les fortifier de part et d'autre, jurons-nous de nous aimer toujours, en dépit de toutes les fautes d'ortographe que vous aurez faites sur mon compte.

 

Lisette. (à part) Fautes d'ortographe? En voilà une drôle de manière de faire des avances. J'ai plus d'intérêt à ce serment là que vous, et je le fais de tout mon coeur.

 

Arlequin se met à genoux. Votre bonté m'éblouit, et je me prosterne devant elle.

Par Nina - Publié dans : Théâtres
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 19:00

 

SAM 0711Photo personnelle ( les photos ci-dessous le sont également).

 

 

SAM_0708.jpegJe me souviens de ce départ salé et de ces cheveux emmêlés.

 

Je me souviens de ces longues heures, pleines d'impatience, vers l'inconnu.

 

Je me souviens de la chaleur des retrouvailles, des sourires et des étreintes.

 

SAM 0737Je me souviens de ce cerisier en fleurs, caressant mes cheveux chaque jour.

 

Je me souviens de ces volets verts protégant la douceur de cette famille merveilleuse.

 

Je me souviens de ces matins durant lesquels nous marchions aux côtés du soleil qui s'étirait.

 

Je me souviens de cette grille, lieu de nos récits et de confidences quotidiennes.

 

SAM_0732.jpegJe me souviens de cette balade le damier de la Terazza Mascagni et de ces orteils goûtant l'eau salée.

 

Je me souviens de la blancheur éclatante de la Tour penchée et des fourmis l'entourant.

 

Je me souviens de cette petite place au centre de laquelle trônait majestueusement Giacomo Puccini.

 

SAM_0772.jpegJe me souviens de cet empressement en montant les nombreuses marches de la Tour Giunigi.

 

Je me souviens de ces trois petites boules glacées, pistache, vanille et melon.

 

Je me souviens de cette étendue de vert parsemée de points blancs.

 

Je me souviens de ce musée Guarnacci, de cette singulière table triangulaire où des rires fusèrent.

 

SAM 0782Je me souviens de ce parapluie dont la noirceur contrastait fort avec les bouts de tissus colorés pendant à son extrémité.

 

Je me souviens de cette galerie protégée du soleil à l'intérieur de laquelle le savoir des statues de pierre suffisait à nous éclairer.

 

Je me souviens de ce Vieux Palais abritant un chérubin de bronze.

 

SAM 0821Je me souviens de cette statue de carrare, majestueuse, la posture aérienne et le regard assuré.

 

Je me souviens de mes yeux écarquillés et émerveillés, ne sachant par où commencer.

 

Je me souviens de ce Vieux Pont et de ses joailleries miroitant sur l'Arno.

 

Je me souviens de ce musée, de sa dame voilée, son homme aux yeux bleus et ses quatre philosophes.

 

Je me souviens de cette rencontre émouvante avec cette peinture que nous regardons chaque jour.

 

 

Je me souviens de ces deux hommes faisant danser une pâte, légère et circulaire, au rythme d'une chanson.

 

SAM 0831Je me souviens de cette papeterie, de ses carnets, ses cartes postales, ses encres et ses plumes.

 

Je me souviens de cette allée au centre de laquelle se tenait une fontaine et de nos corps, tout à tour rafraîchis.

 

Je me souviens de cette dernière soirée italienne, de ses chants, ses danses, ses rires et de ce tiramisu.

 

SAM_0698.jpegJe me souviens de ce ciel pluvieux, pleurant lui aussi notre départ.

 

Je me souviens de cette heure d'errance à la recherche des trésors du marché Livournais.

 

Je me souviens de ce dernier repas et de ses exquises pâtes carbonaras.

 

Je me souviens de ces cadeaux, de ces remerciements et de ces adieux au revoir.

 

Je me souviens de ces derniers regards bienveillants posés sur les façades colorées de ce pays arc-en-ciel.

 

SAM_0735.jpeg Merci...


Par Jeanne - Publié dans : Blog de voyage : Iroise - Italie
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 18:00

 

le corps absent      ce visage

le retour à l'enfance

chaque nuit

un air oublié

autrefois

 

 

vieilles_notes_de_musique_feuille_de_musique_cho_carte_post.jpg

Source

Par Anne-Gabrielle - Publié dans : Poésie - F. ZENONE
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 17:00

DSC02012Source: Les 1L braquent une librairie brestoise

 

Critique recueil 2013-2014

 

Auteur : Yves Namur

 

 

Titre : Ce que j'ai peut-être fait

 

 

Édition : Lettres Vives

 

 

Année : 2013

 

 

Thèmes principaux : Le recueil de Yves Namur est un questionnement sur la vie, presque une leçon de morale. L'écriture de Yves Namur est une approche sur notre vie mais aussi sur le manque, l'absence, le vide.

 

 

Particularité formelles : La première particularité qui m'a interpellé lorsque j'ai vu ce recueil, c'est sa présentation. Ses pages sont a découpées, comme si le lecteur marque une empreinte en le lisant, c'est le premier a pouvoir le découvrir.

De plus, Ce que j'ai peut-être fait est séparé en 6 parties, dont chacune d'entre elle sont nommées (« Fragments de l'inachevée », « Le livre des sept portes », « Figures du très obscures »...)

Ensuite, une des caractéristiques de ce recueil est le fait que Yves Namur répète à de nombreuses reprises les mêmes mots. Par exemple dans le cinquième chapitre du recueil, le mot « rose » est régulièrement répété.

Pour ce qu'il s'agit de l'énonciation, Yves Namur utilise toutes les personnes sauf la première, comme s'il ne veut pas que sa réflexion soit personnelle, il veut la faire partager à tout le monde.

 

 

Jugement critique : Après avoir dévoré ce recueil, il me semble intéressant à sélectionner pour i-voix 2013-2014. Le recueil de Yves Namur est basé sur la finesse de l'écriture et ayant une approche très philosophique. Il ne se demande non pas « qu'est ce que c'est » mais plutôt « qu'est ce que cela signifie ? ». D'ailleurs comme l'indique la quatrième de couverture de Ce que j'ai peut-être fait, le poète s'est inspiré de Du Bellay, de Racine disant « toute l'invention consiste à faire quelque chose de rien » , de Flaubert, de Mallarmé lui aussi disant « Rien est le premier mot de ses Poésies : Rien, vierge rien... ». C'est un questionnement sur les principes de la vie, mais également beaucoup sur le vide, le rien qui nous entoure. De plus ce qui fait l'originalité de ce recueil, c'est le fait que chaque lecteur peut interpréter l'écriture de Yves Namur à sa façon. Il permet aussi de se poser des questions existentielles dont personne n'avait prit le temps d'y penser. C'est donc selon moi un recueil raffiné dont chaque mot a une signification.

 

 

 

9782914577540.jpg

 


Par Margaux - Publié dans : Poésie - Divers
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