JE SAIS.
JE SAIS.
› Je sais que s'il pleut lundi, le vendredi soir sera très long à arriver.
› Je sais que ciel bleu ne veut pas forcément dire jour heureux.
› Je sais que si vous me passez l'album Essex d'Alison Moyett là maintenant tout suite, je deviendrai complètement folle ( de joie ) en écoutant ce beau monstre de la musique.
› Je sais que les moustiques ont 47 dents.
Je sais que "Je pense que" traduit rarement une conviction profonde ou une réelle expérience du corps. Quand pense-t-on au juste ?
"Je sais qu'en japonais, "plagiat" se dit "deuxième infusion" (niban senji), que "ce geste m'a échappé" se dit "les alentours de ma mains sont devenus fous" (te motto ga kurutta), qu'on décrit un importun comme " une bosse au dessus de l'oeil" (me no ue no tankobu), que ces images sont étrangement parlantes." Poème 42
J'aime beaucoup ce poème, je trouve qu'à travers ce poème, la langue japonaise paraît très subtile.
Je sais que si sa main appuyait à peine plus fort, ce ne serait plus une caresse.
"Je sais qu'on dit au revoir mais jamais au réecouté."
Je sais qu’en hibernant, les animaux échappent au ciel gris et aux idées qui vont avec.
Cette phrase me fait penser a l'histoire d'un petit hérisson que je lisais étant petite et qui était toujours de bonne humeur. Je comprends grâce a cette phrase le pourquoi du comment !
Poème 35 : Je sais que les lettres que nous employons ne permettent pas de décrire tous les sons. Comment accéder aux autres sons ?
V+7
Je schématise que les lettres que nous empourprons ne persécutent pas de décruser tous les sons. Comment s'accointer aux autres sons ?
Chaque début de poème commence par l'anaphore "Je sais" , qui est aussi le titre du recueil, ce qui donne une étrange impression de répétition au lecteur.
Je sais que l'homme découvre un plaisir avec la boulangère en diagonale.
Je sais que les scientifiques empoisonnent le monde avec l'étal du poissonnier.
• Je sais que même les insectes, une fois les paupières closes, ressentent une sensation de gêne à l'idée d'être dévisagés •
372. Je sais qu'après avoir rêvé d'une extinction de voix, je me suis réveillé enroué.
J'aime beaucoup ce recueil. Il se lit très facilement, parle de choses totalement différentes à chaque page. On y retient une certaine liberté d'écriture, on se dit qu'après tout, tout le monde peut écrire ce qu'il a envie et à sa manière. Ce livre nous divertit complètement, arrivée à la dernière page, j'avais envie d'en tourner encore des cinquantaines, alors on s'imagine des "Je sais ..." et on continue le recueil.
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Je sais qu'il y avait un poisson frit sur le pas de la porte. Tombé du bec d'un héron ou mon chat ayant piqué mon repas ?
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