Le matin des grands larges
Dans son emportement
Ramène le souffle
Le matin des grands larges
Dans son emportement
Ramène le souffle
Dans les journées de promenade
Le roulement du train encore au pas dans la gare
Le temps s'égoutte
Confond les chagrins sans les résoudre.
« Et le choc des désirs parallèles
Confond les chagrins sans les résoudre. »
J'ai abdiqué ma couronne
de faim
de jours inassouvie
Laissant à d'autres ta durée
J'apprécie ce poème, c'est une page qui se tourne,
malgré la difficulté et l'ego .

Noires liquides transparents, insipides, inodores dans le récipient de matière, de forme, d'usage variables
J'ai mis des plantes à fleurs ornementales
des plantes à fleurs ornementales
des plantes dont la fleur jaune se tourne vers le soleil et dont les graines fournissent une huile comestible
Mes rappels volontaires ou non, par la mémoire, d'un événement, d'une idée, d'une sensation passés le brouillard léger de ce qui était
Le dispositif composé de deux montants reliés entre eux par des barreaux déroulé coule
Assemblage de fils tordus ou tréssés ensemble coule rude au toucher
Aux dégagements de chaleur, de lumière et de flammes produit par une combustion de l'ouvrage de maçonnerie ou d'une autre matière pour enclore un espace, constituer les côtes ou les divisions d'un bâtiment blanc sur mes parties d'un végétal qui contient les organes reproducteurs
Le temps qui s'écoule entre le coucher et le lever du soleil ajoute
Son obscur, inconnu, caché, secret.
(Page 9)
(Page 15)
Lumière d'automne
Tout paraît très calme :
Sur l'herbe humide de l'abbaye;
Champ du ciel, fatiguées de temps.
Nous entrâmes dans l'hiver , un château de soupirs , à présent on oublie les rires .
Long novembre au-delà du verger.
Sécheresse d'automne pour lui faire écho.
Je suis entrée dans les eaux de la rivière blanche
Arbres nus
Et maisons trop blanches
Se figent dans le jour pâle
L'odieux silence de l'hiver.
Aux feux du mur blanc sur mes fleurs jaunies
La nuit ajoute petit à petit
Son mystère dans ma vie
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Toute parole s'économise dans la buée dense
le gel brulant du désir abandonné
la bruine de mort cherchant son souffle
L'hiver se répète dans ce conte
qu'y puis-je
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J'ai abdiqué ma couronne souillée
de faim ignorée
de jours inassouvie pleurant la douleur
Laissant à d'autres ta durée oubliée de nos moeurs
Seul
On voudrait
Des yeux une bouche
Et des mains
Araignées itinérantes
Au détour
D'un charme.
"Des sons éboulent un monde."
Chaotique
Silence
Oppression
Nostalgie
FROID.
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