Le Théâtre Est L'Art Du Présent,
De L'ici
Et Du Maintenant!
Caligula,Le prince au de la..
-du bien et du mal
-Qu'est ce que le mal?le bien?
-Quelles sont les regles justes et injustes?
c'est le dilemme de l'homme,la souffrance qui est partout comme une maladie de l'ame.
EXTRAIT DE CALIGULA
"Tu ne sais pas que seul on ne l'est jamais
le poids de l'avenir et du passé nous accompagne!!"
les poids sont les fantomes du passé ( latin Cum Patio---> souffrir avec )
les poids que l'homme porte toujours avec son âme..
ils ne peuvent pas aller loins, mais l'accompagne tout les jours!
Je trouve une ressemblance avec Baudelaire et son "SPLEEN", mais ici nous trouvons un poid plus philosophique..et donc un poid qui n'est pas insurmontable mais que l'on peut etre surmonté par l'optimisme
(une chose dont on a toujours besoin)
et ainsi nous arrivons à "l'invitation au voyage"...
un monde où les hommes peuvent aller quand ils ont besoin de rêver,de se détacher de la realité,d'imaginer un monde meilleur,où tout est bonheur et joie,où il n'y a pas de differences et ou les gens vivent sans problemés..
(comme notre Toscagne!)
Par Jean-Rémi Barland (Lire), publié le 01/11/2006
Huit nouvelles dans lesquelles Eric-Emmanuel Schmitt décrit l'humanité. Un regard salvateur!
Il compte parmi les dramaturges français les plus joués dans le monde, et chacune de ses pièces crée l'événement. Avec Variations énigmatiques, Eric-Emmanuel Schmitt est même arrivé à faire remonter sur scène Alain Delon, et ses Evangiles ont donné l'occasion à Jacques Weber d'incarner un mémorable Ponce Pilate, rappelant, par la profondeur psychologique de ses confessions, celui qu'a imaginé Paul Claudel dans Figures et paraboles.
Ecrivain mélomane, conversant fréquemment avec Mozart, scrutateur des âmes, et subtil raconteur d'histoires, Eric-Emmanuel Schmitt possède l'art du dialogue, autant que celui du portrait. Sa prose musicale donne matière à des fictions au dénouement surprenant, où dominent des personnages empreints d'une poignante humanité. Souvent confrontés à la maladie, à la solitude ou à la mort de leurs proches, ils tentent de se reconstruire en se noyant dans le regard salvateur d'autrui. Ainsi son recueil de nouvelles Odette Toulemonde et autres histoires touche au cœur comme à l'intelligence. Il y décrit des êtres secrètement blessés qui s'interrogent sur leur avenir en s'ouvrant à leurs semblables. Aimée Favart, atteinte d'un cancer, utilisera un tableau de Picasso comme une arme pour trouver la paix. Odile Versini, souffrant de la maladie d'Alzheimer, croit son appartement envahi par une intruse, et ne sera apaisée que par l'amour de son fils. Wanda Winnipeg, elle aussi attirée par la peinture, achètera à un amour de jeunesse qui ne l'a pas reconnue des toiles considérées comme des croûtes. Quant à cette Odette Toulemonde qui donne son titre au livre, elle finira par rencontrer son auteur préféré. Ensemble, ils partageront une histoire sentimentale inattendue et bouleversante.
Eric-Emmanuel Schmitt en profite pour fustiger les critiques littéraires qui vilipendent et ridiculisent les écrivains dits populaires, dont la générosité fait tant de bien à celles et ceux qui s'arriment à leurs livres comme à des bouées de sauvetage. Ces huit histoires, paraboles sur la notion d'avenir, à l'optimisme salvateur proche d'Anna Gavalda, réconcilieront les amateurs de romances et les défenseurs d'un romanesque inventif, dépouillé d'artifices.
..LA VIE ANTERIEURE..
J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux, Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques. Les houles, en roulant les images des cieux, Mêlaient d'une façon solennelle et mystique Les tout-puissants accords de leur riche musique aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.
C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes, Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes, Et dont l'unique soin était d'approfondir Le secret douloureux qui me faisait languir.
ITALIANO
A lungo ho vissuto sotto ampi portici che I soli marini coloravano di mille fuochi e che ,la sera,grandi pilastri, dritti e maestosi, rendevano simili a grotte di Basalto. Le onde,rotolando le immagini dei cieli mischiavano in modo solenne e mistico gli accordi possenti della loro ricca musica ai colori del tramonto riflessi dai miei occhi. E' là che ho vissuto in calma voluttà (libidine,piacere,lussuria) tra azzurro,onde,splendori e schiavi nudi che,impregnati di essenze, mi rinfrescavano la fronte agitando palme e il cui unico scopo era di accentuare il segreto doloroso in cui languivo.
RESUME;
Cette poèsie parle de la “Vie anterieure” , il s'agit de la vraie vie de Baudelaire. On parle d'un monde fantastique où il peut vivre avec toutes sortes de conforts, plein de plaisirs et de luxe. La premiere partie décrit le paysage que le poète voit; un paysage naturel avec beaucoup de couleurs.
Nous savons que il aime beaucoup la nature,
que pour lui est la parfaite réprésentation de la poèsie,
quelque chose qui l homme ne comprend pas,
parce que il pense trop aux autres choses
La seconde partie parle des esclaves nus
rafraichissant son front avec des palmes
et approfondissent
sa douleur.
CONTRACTION;
J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux, Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.
Les houles, en roulant les images des cieux, Mêlaient d'une façon solennelle et mystique Les tout-puissants accords de leur riche musique aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.
C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes, Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes, Et dont l'unique soin était d'approfondir Le secret douloureux qui me faisait languir.
Je pense que ces phrases ne sont pas importantes
pour comprendre la poèsie:
c'est pour cette raison que j'ai decidé de les enlever.
EVOCATION;.
Feux;
Le feux peut etre quelque chose malvage qui porte à la mort
(si nous pensons par exemple à les incendies),
mais le feu est aussi quelque chose qui dégage la chaleur et nous chauffe
pour supporter le froid
Donc ce mot à 2 significations..qui changent avec le point de vue.
Mystique;
Les houles melaient les accords aux couleurs avec une maniére
mystique,pure et spirituelle.
Secret douloureux;
Nous pouvons comprendre que le poète aussi si voit dans une
dimension magnifique il éprouve une sensation de douleur qu'il ne peut pas
suffoquer mais que peu à peu se fait plus forte!
FULGURATION;
1))“Les houles mêlaient d'une façon solennelle et mystique
les tout-puissants accords
de leur riche musique aux couleurs du couchant.”
2)) des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,
qui me rafraîchissaient le front
avec des palmes et dont l'unique soin
était d'approfondir le secret douloureux
qui me faisait languir.

"C'est pas marqué dans les livres,
Le plus important à vivre,
C'est de vivre au jour le jour,
Le temps c'est de l'amour."
P. Obispo.
J'avais une envie je trouve ça beau!!!=)
Et voilà le texte de la chanson que j’ai utilisé dans la vidéo sur l’autobiographie.
C’est une chanson vraiment profonde et intéressante.
Je m’écris
Si je ne pouvais écrire je serais muet
Condamnés a la violence dans la dictature du secret
Submergé par tout ses sentiments sans mots
Je m'effacerais comme une mer sans eau
Ma vie ne serait pas la même
Aussi vrai que j'aurais pût prendre la tienne
Mon talent s'est corrompu dans l'illicite
Ou les instants de bonheur sont des éclipses
Lorsqu'ils ne sont pas des ellipses
Alors j'ai écris dans l'urgence
Comme si ma vie en dépendait sous les sirènes des ambulances
J'ai écrit par instinct, par survie
Je me suis surpris a écrire afin de supporter la vie
Yeah, trop de moi dans mes écrits
Peut être que je n'écris plus, je m'écris
J'abandonne mon être a mes lettres
Car l'écriture sans âme n'est que l'être
Je n'écrit pas que pour m'oublier
Parfois j'écris pour qu'ils ne puissent jamais oublier
Pour qu'ils ne puissent jamais nier le martyre des braves
Soudain j'écris des volcans que je grave à l'encre de flamme
Je ne fait que de la musique pour vibrer, faire vibrer les cœurs criblés
Je n'écris que pour dire vrai
Si je n'avais eu les mots, que serais-je?
Sur le banc des mélancoliques, ma poésie siège
Entre le marteau et l'enclume
J'ai dus déguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanter mon amertume
Alors j'écris, je crie, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je crie, j'écris
Comme une dédicace au slam, ça commence a capela
Toutes ces voix qui décrassent l'âme, toutes ces voix qui m'ont amené la
Si tout à coup mes mots s'envolent, c'est parce que le beat atterrit
Moi j'ai pris ma plus belle plume pour pouvoir répondre a Kery
Et quand le piano redémarre, c'est pour souligner nos errances
Si j'écris c'est pour mettre face a face mes regrets et mes espérances
Seul sur scène, face a la salle ne crois jamais que je me sens supérieur
Si tu ne vois jamais mes larmes, c'est parce qu'elles coulent a l'intérieur
Y a très peu de certitude dans mes écrits
Mais si je gratte autant de texte, c'est que mon envie n'a pas maigrit
Envie de croire qu'a notre époque, les gens peuvent encore s'écouter
Là ou j'habite y a trop de gamins que la vie a déjà dégoûté
J'écris, parce que les épreuves m'ont inspiré
J'écris comme tout ces mômes que le bitume a fait transpiré
Si y a tant de jeune dans nos banlieues qui décident de remplir toutes ces pages
C'est peut être que la vie ici mérite bien quelques témoignages
j'écris, parce qu'il suffit d'une feuille et d'un stylo
Comme les derniers des cancres peut s'exprimer pas besoin de diplôme de philo
J'écris surtout pour transmettre et parce que je crois encore au partage
A l'échange des émotions, un sourire sur un visage
On changera pas le monde on est juste des chroniqueurs
D'un quotidien en noir et blanc qu'on essaye de mettre en couleurs
Mais si on ne change pas le monde, le monde ne nous changera pas non plus
On a du cœurs dans nos stylos et la sincérité comme vertu
Entre le marteau et l'enclume
J'ai dut déguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanté mon amertume
Alors j'écris, je cris, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je cris, j'écris
Entre le marteau et l'enclume
J'ai dut déguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanté mon amertume
Alors j'écris, je cris, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je décris, ce que je décris
KERY JAMES
Un lion dormait sous le soleil de la savane. Un papillon commenca à voltiger sur sa crinière et avec une aile lui effleura pour erreur le nez. "Qui a-t-il osé me réveiller ??" il rugit le lion. "Excuse moi" il dit le papillon "je ne croyais pas te réveiller! Pourtant tu ne devrais pas parle moi à cet mode; pourquoi tu pourrais toujours avoir besoin de moi!
Pendant que le lion riait, il ne s'aperçut pas qu'un homme caché derrière un buisson prenait la mire pour le frapper avec une lance des flèches. Le papillon vola devant les yeux des chasseurs en lui empêchant de voir. Et il dit le lion: " Même si tu ne le mérites pas tu échappes et la prochaine foi rappeles toi que même un faible papillon peut te sauver.
Giulia
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