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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 12:03

Dans le petit matin,

le regard inconnu,

on ne le croisera plus...

Un cœur muet qui s’éloigne

par notre souffle

et par notre amour.

Nous n’avons à franchir qu’un pas,

et on se sent en complicité,

on lui accorde sa confiance

pour des instants futurs déjà gravés.

L’infini leur brûle d’avance les yeux,

la vie aussi m’appelle :

un sanglot dont nous ignorons

les cœurs plausibles, les coeurs mouillés

où l’amour pleure sans larmes.

Les souvenirs m’entraînent vers leur cortège,

la nuit nous prépare et nous rapproche de l’amour

Ce qui nous entoure a fini d’exister

Je me dilue dans le bonheur d’hier...

Moins solitaire dans ma solitude

Toute minute m’est ivresse

Toute seconde m’est d’or

Je suis tel que je l’étais

La page est vide, mais le cœur, mais le cœur ??




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Par Morgane - Publié dans : Poésie - G. LE GOUIC
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Commentaires

Très beau à nouveau !
Commentaire n°1 posté par MLB le 11/12/2008 à 17h28

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